bienvenue

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• : : : •!!!| ♣ | - B I E N V E N U E - | ♣ |!!!• : : : •
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je me presente je m'apelle mathilde j'ai 14 ans depuis à peu près 380 ans j'adore lire,danser,et apprendre
je suis gothique alors si il y a quelqu'un que ça derange il n'a qu'à cliquer sur la petite croix en haut à droite
je n'aime pas les gens prétentieux et tous les idiots qui croiventqu'ils sont des lumiéres....
plus tard j'aimerais devenir avocate...
bon ba voilà je crois que le principal est dit...



si tu veux te présenter présente toi sinon ba rien



le 800éme coms



le 1000 éme coms (je t'adore!!!!!)














# Posté le mercredi 29 avril 2009 09:05

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 05:37

Iness Illusion

Iness Illusion

# Posté le mercredi 29 avril 2009 09:29

Modifié le vendredi 01 mai 2009 08:10

objectif:vous faire pleurer

objectif:vous faire pleurer
CHER JOURNAL

Je suis sur un lit d'hôpital, le docteur dit que c'est une opération très difficile et je ne pourrai peut être pas la faire.
Il me faut un nouveau coeur...
J'ai besoin de soutient mais mon copain n'est toujours pas arrivé.


CHER JOURNAL

L'opération est finie, les docteurs disent que tout s'est bien passé...
Mais j'ai besoin de soutient et il n'est toujours pas arrivé.


CHER JOURNAL

Une semaine est passée, je suis sortie de l'hôpital.
Je vais bien mais mon copain n'est toujours pas venu.
À présent je vais aller chez lui, ça me préoccupe beaucoup.


CHER JOURNAL

Je suis allée chez lui, j'ai frappé longuement, mais il n'y avait personne.
Je suis entrée, la porte était ouverte, et sur la table il y avait un mot qui disait :

Mon amour, pardonne moi de ne pas t'avoir apporté le soutient dont tu avais besoin, j'ai voulu te faire un cadeau, mon coeur ne bat plus en moi mais je suis heureux de te l'avoir donné a toi, il continue a vivre a travers toi... JE T'AIME...

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:21

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:03

pourquoi un titre?

pourquoi un titre?
J'ai besoin de lui comme un toxico a besoin de sa drogue. Pac'que dans la vie, y'a des jours où tu te demandes ce que tu fous là. Tu te demandes si tu ne serais pas mieux ailleurs. Si toutes ces personnes qui disent t'adorer, voire t'aimer sont réellement sincères. Personne ne s'imagine à quel point je souffre. Peut-être qu'en apparence je vais bien, mais combien sont déjà aller voir à l'intérieur ? Combien savent ce que j'ai sur le coeur ? Combien savent tout de mon passé ? Très peu je crois. Seule une personne pourrait m'aider à dévoiler tout ce que j'ai sur le coeur. J'ai besoin de lui Put*in !


L'absence est à l'amour ce que le vent est au feu.
Texte by Trashy Criminal
.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:34

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:04

Peut-être que le premier pas vers le bonheur, c'est de réussir à s' imaginer heureux un jour

# Posté le jeudi 30 avril 2009 16:12

Modifié le vendredi 08 mai 2009 06:06

ma mort

ma mort
Des rires.Je me retourne.Il me sourit.Je prends mon sac.ça a sonné.Quelqu'un me percute.J'attends qu'il me rattape.Il n'est plus là.Il est retourné à l'interieur.J'essaie de me raccrocher à quelque chose.Rien.Je tombe.Je percute l'escaler.Soubressaut.Un liquide chaud coule le long de mon oreille.Je ne sens plus rien.Je n'ai pas eu mal.Ma seule crainte.Un brouillard blanc me brouille la vue.Puis je vois une lumiére.Je rentre dedans.La chose à laquelle je pensais tous les jours était arrivée.J'étais morte.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:04

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:04

♠Les Fées♠

par Charles Perrault


Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.

Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l'eau à une grande demi-lieue du logis, et qu'elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu'elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.



-" Oui-dà, ma bonne mère, " dit cette belle fille ; et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu'elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : " Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m'empêcher de vous faire un don ; car c'était une fée qui avait pris le forme d'une pauvre femme de village, pour voir jusqu'où irait l'honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. "



Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. " Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d'avoir tardé si longtemps " ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. " Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu'il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D'où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu'elle l'appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. " Vraiment, dit la mère, il faut que j'y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre s½ ur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d'avoir le même don ? Vous n'avez qu'à aller puiser de l'eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l'heure. "



Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d'argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C'était la même fée qui avait apparu à sa s½ur, mais qui avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où irait la malhonnêteté de cette fille. " Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j'ai apporté un flacon d'argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J'en suis d'avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n'êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. "



D'abord que sa mère l'aperçut, elle lui cria : " Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s'écria la mère, que vois-je là ? C'est sa s½ur qui est en cause : elle me le paiera " ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s'enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule et ce qu'elle avait à pleurer ! " Hélas, Monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis. " Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d'où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu'un tel don valait mieux que tout ce qu'on pouvait donner en mariage à une autre, l'emmena au palais du roi son père, où il l'épousa.



Pour sa s½ur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d'un bois.
MORALITE
les diamants et l'argent
peuvent beaucoup sur les esprits;
cependant les douces paroles
ont encore plus de force, et sont d'un plus grand prix.


AUTRE MORALITE
l'honnêteté coûte des soins,
et veut un peu de complaisance;
Mais tôt ou tard,elle a sa recompense,
et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:28

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:01

Petite poupée
Marche seule
Dans son manoir vide
Elle aire dans les couloirs
Sombre mélancolie
Espoir déçu
Le regard vide
Elle les a tous tous entéré
Elle est seule
Si seule
Elle a trouvé
La solution
Elle va mourrir aussi
Mourir..
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# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:47

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:02

"L'herbe n'est pas plus verte chez les autres, elle est plus loin c'est tout"
retonbement en enfance

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:57

Modifié le vendredi 01 mai 2009 13:51